L'application Ocean Spotter est conçue pour le moment où vous sortez de l'eau. Vous saisissez votre observation directement sur le site de plongée ou à bord, tant que le souvenir est frais : lieu, espèce, nombre, profondeur, photos.
L'application utilise les mêmes comptes que le site web. L'inscription et la connexion sont identiques : un compte créé ici fonctionne aussitôt dans l'application, et inversement. Ce que vous saisissez sur le terrain apparaît juste après dans votre profil web.
L'application est gratuite, parle sept langues et propose un mode sombre pour les plongées de nuit et les cabines peu éclairées.
L'assistant commence par une carte. « Utiliser ma position » reprend les coordonnées GPS de votre appareil. Si vous vous êtes déjà déplacé, ou si le GPS n'était de toute façon pas disponible sous l'eau, il suffit de toucher le point sur la carte et de le déplacer jusqu'à ce qu'il soit juste.
Le lieu est le seul champ obligatoire exigeant une véritable saisie : sans coordonnées, une observation ne peut être ni affichée sur la carte ni exploitée scientifiquement.
Vous recherchez l'espèce dans la taxonomie : soit directement via le champ de recherche, soit en descendant du groupe général vers les sous-groupes jusqu'à l'espèce qui convient.
Et si vous n'êtes pas sûr ? Vous choisissez alors « Je ne sais pas ». L'espèce est un champ obligatoire, mais « inconnue » est une réponse parfaitement valable : l'option existe précisément pour cela. Une observation non identifiée vaut mieux qu'aucune observation : la communauté pourra vous proposer des identifications plus tard, surtout si vous avez joint des photos.
Pour le nombre, un compteur propose des pas de ±1 et ±5 — face à un banc important, vous arrivez donc rapidement à une estimation raisonnable. La profondeur s'indique en mètres.
Ces deux informations sont facultatives. Si vous n'avez pas pu estimer le nombre ou n'avez pas relevé la profondeur, laissez le champ vide et continuez. Une observation sans effectif reste une observation.
Vous ajoutez ici ce qui rend l'observation plus utile à l'analyse : des notes sur le comportement ou l'environnement, la taille des animaux en mètres, ainsi qu'une répartition par sexe (mâle, femelle, hermaphrodite, inconnu) et par stade de vie (adulte, juvénile, inconnu).
Tout est facultatif à cette étape. Renseignez ce que vous savez avec certitude et laissez le reste de côté : une donnée devinée est plus nuisible à l'analyse qu'une donnée manquante.
Vous choisissez des prises de vue dans votre galerie ou vous filmez directement avec l'appareil photo. Vous définissez ensuite quelle image apparaît comme image principale. Les vidéos peuvent être raccourcies avant l'envoi, et vous en choisissez une vignette adaptée.
Les médias sont facultatifs — mais ce sont le meilleur levier pour une identification ultérieure par la communauté.
Une remarque : à partir de cette étape, le retour en arrière est bloqué. L'observation est déjà créée à ce moment-là, et ce blocage évite qu'un nouveau passage dans l'assistant ne crée par mégarde une seconde entrée pour la même observation.
Pour terminer, l'application génère un code QR pour l'observation qui vient d'être créée. C'est l'invitation faite à votre binôme de confirmer l'observation.
Vous pouvez montrer le code tout de suite, tant que vous êtes encore à bord ensemble — ou le rouvrir plus tard depuis l'observation elle-même. La confirmation n'est pas obligatoire, mais elle transforme votre observation en une donnée attestée par deux personnes.
Sur un site de plongée, le réseau stable est rare — sur un bateau au large, il est le plus souvent inexistant. L'application ne suppose donc pas que vous soyez en ligne. Tout ce que vous saisissez est d'abord enregistré sur l'appareil, puis transmis automatiquement plus tard.
Votre binôme scanne le code QR avec sa propre application Ocean Spotter et confirme ainsi qu'il a fait la même observation. Ensuite, l'observation figure dans les deux carnets : chez vous comme auteur de la saisie, chez lui comme observateur confirmant.
Si vous n'êtes plus ensemble, cela fonctionne aussi par lien : vous lui envoyez le lien de confirmation, qu'il ouvre dans son application.
C'est ce point qui distingue Ocean Spotter d'un carnet privé. Une observation n'est alors plus seulement votre déclaration, mais une observation attestée par une deuxième personne — et c'est précisément ce qui la rend solide pour la recherche et la conservation.
Les photos issues d'appareils et de smartphones transportent des métadonnées : l'appareil de prise de vue, ses réglages et très souvent les coordonnées GPS du lieu. Pour les espèces protégées, c'est précisément ce qui peut poser problème. L'application traite donc cela avec soin — et vous décidez sous quelle licence vos contenus sont placés.
Les observations apparaissent en clusters de marqueurs ou en carte de chaleur. Vous filtrez par période et par détail — profondeur, sexe, stade de vie, observations confirmées uniquement, celles avec images uniquement, ou précisément celles qui attendent encore une identification.
D'autres membres peuvent proposer des identifications pour les observations non identifiées. Vous suivez les observateurs dont les observations vous intéressent, attribuez des mentions j'aime et échangez dans les commentaires.
Votre profil montre ce qui s'est accumulé — combien d'observations vous avez saisies, quelles espèces vous avez observées et avec quels binômes vous avez plongé.
L'application parle sept langues et dispose d'un mode sombre. Chaque observation possède en outre sa propre page web — partagez le lien et, sur un appareil où l'application est installée, il s'ouvre directement dans l'application.